Critique : Danny Norbury - Light in August 1

Critique : Danny Norbury – Light in August

Nous revoilà dans le domaine du calme et de la contemplation. Danny Norbury est un artiste anglais plutôt méconnu qui réjoui nos oreilles depuis maintenant 3 ans.

Voici sa discographie :
Dusk EP (2007) Static Caravan Recordings
Jean Cocteau (2008) Ono
Light In August (2009) Lacies Records

Si vous suivez un tant soit peu mon site, vous devez connaitre Rhian Sheehan, Sunwrae, Hildur Guðnadóttir et leur musique calme mais loin d’être monotone.

Danny Norbury est un artiste (violoncelliste de son état) dans la même veine que Hildur Guðnadóttir, à savoir qu’il a produit, réalisé et enregistré cet album tout seul s’affranchissant ainsi des quelques contraintes qu’il rencontrait lors de ces collaborations avec de nombreux artistes.

On retrouve un oeuvre posée, romantique et moderne. Si vous êtes fans de Peter Broderick ou du Without Sinking de Hildur Guðnadóttir, vous devez acheter cet album.

Loin d’être une simple copie de ces illustres artistes, Danny s’illustre par de magnifiques chansons courtes et rythmées. On est bien plus proche du néo-classique que de l’expérimentation planante mais le style est là et est reconnaissable entre 1000.

L’émotion est palpable à travers de belles envolées au violoncelle pour mieux retomber sur des passages plus sombres mais courts.
Son glissato est unique et certaines trames sont subtiles mais puissantes.
Cet album est un hymne au romantisme et à la poésie.

Pour peu que vous soyez ouvert à de nouvelles expériences auditives et que vous aimiez le néo-classique, vous ne pouvez pas passer à côté de cet oeuvre magistrale!

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