Critiques iOS
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Til Morning’s Light est donc le dernier jeu des studios Amazon Games et de WayForward à sortir sur iOS et sur Kindle Fire. Après avoir réussi ses débuts avec l’excellent Lost Within, les Amazon Games Studios nous sortent un excellent jeu d’aventure qui reprend les bases de Resident Evil et de Luigi’s Mansion pour nous offrir un divertissement de premier plan mêlant à la fois le fantastique light avec des résolutions d’énigmes et quelques combats bien intégrés dans le gameplay Touch-only du jeu.

Description:

Erica Page est une adolescente ordinaire qui essaie simplement de s’intégrer. Elle est piégée dans une maison hantée victime d’un sort vieux de 200 ans. Très classique, en somme. Aidez-la à explorer cette demeure immense, terrifiante et pas tout à fait vide, en découvrant ses secrets les plus sombres et, avec un peu de chance, la sortie. Vous y trouverez des indices à déchiffrer, des outils à récupérer et des énigmes à résoudre. Si cela ne suffit pas, Erica peut se débarrasser des créatures surnaturelles grâce à un arsenal de massues, couteaux et épées. Oh, une petite précision : Erica doit s’enfuir avant l’aube, sinon, elle deviendra elle aussi un fantôme de la demeure !

Présenté par Amazon Game Studios et WayForward, les développeurs de la série Shantae et de DuckTales: Remastered, Til Mornings Light offre un scénario abouti et des personnages charmeurs et décalés, dans des environnements magnifiques et obsédants, dont chaque recoin recèle son lot de coups de théâtre et de surprises.

Til Morning’s Light est donc un des jeux vitrines d’Amazon afin de se faire une place au soleil dans l’écosystème des applications sur Smartphones et autres tablettes. Si l’on avait peu de doutes sur la qualité graphique du jeu en regardant les premiers trailers et autres screenshots, c’est une fois le jeu en main que l’on se rend compte de la qualité globale du titre. Dès les premières secondes de jeu, on se rend compte que WayForward ne s’est pas fichu du monde avec un jeu vraiment beau, fluide et surtout remarquablement bien joué au niveau des acteurs. La production est sans aucun souci au niveau des réalisations consoles de salon et jeux PC vendus sur Steam.

Le jeu est parfaitement maniable dans son ensemble avec des contrôles intuitifs, des combats plaisants à jouer même si on commence à en avoir un peu assez après plus de 5-6 heures de jeu. Le jeu est long et on ne ressent pas beaucoup de baisse de rythme. Le jeu alterne avec brio les phases d’exploration, de puzzles, de combats de boss et de combats normaux visant à nous octroyer quelques piécettes et autres ectoplasmes nous permettant de voir des fantômes à la Project Zero sans avoir à les combattre toutefois.

L’histoire est plaisante avec un postulat de départ on ne peut plus basique mais la suite réserve de bonnes surprises avec un humour bien senti et des personnages attachants. Les puzzles sont assez simples dans leur ensemble et ils ne devraient pas trop vous casser la tête. Il faudra faire pas mal d’allers retours afin de débloquer des pièces et autres mécanismes nous permettant d’aller plus loin. Le jeu nous offre aussi une chasse intéressante aux pièces et autres objets cachés dans le décor où il faudra se servir des angles de caméra pour trouver l’objet de vos désirs.

La durée de vie est remarquable pour ce genre de jeu sur tablette et on en aura largement pour son argent sachant que le jeu ne dispose pas d’IAP et que les indices de résolution des énigmes s’achètent en monnaie du jeu. Si le tarif peut paraitre élevé, l’attention du détail et la qualité de production de ce charmant Til Morning’s Light justifient à eux seuls l’investissement. Ce n’est pas tous les jours que l’on a des jeux de cette qualité sur mobiles pour être honnête.

Au niveau des regrets, on notera surtout des combats rébarbatifs au bout d’un moment et une trop grande facilité arrivé à un moment de l’aventure et une fois que l’on a compris qu’il faut jouer avec des écouteurs. Les combats sont assez simples et ne nécessiteront pas trop de réflexes ou un sens du rythme aussi aiguisé que sur des jeux comme Crypt of the Necrodancer par exemple. Les gestures sont parfaitement gérées sans aucune latence ou le moindre bug, cela évitera bien des frustrations pour ceux qui jouent sur iPhone ou qui ont de gros doigts. On aurait aussi aimé avoir une touche qui nous montre tout ce qui est activable comme sur l’excellent The Perils of Man par exemple.

Au final, Til Morning’s Light est un excellent passe temps sympathique qui ne casse pas trois pattes à un spectre mais qui a le mérite d’être bien fait et prenant tout en disposant d’une production de très haute qualité. Il n’y a donc plus qu’à espérer que Amazon Games Studios ne s’arrête pas en si bon chemin et qu’il parvienne comme il le souhaite à devenir le studio le plus proche des joueurs sans les prendre pour des vaches à lait. Je suis conquis de mon côté en espérant que leurs futures productions seront aussi plaisantes à jouer et à faire découvrir.

Achat:

Vous pouvez vous procurer le jeu sur iTunes au prix léger de 6.99€.

Images:

6.5

Présentation
Last Inua is a platform adventure game in which one player controls two characters. You guide an Inuit father and his son on their quest for survival. Father Ataataq has to guard his son Hiko, a gifted boy with supernatural abilities. Their world, the mythical North, is under attack by an ancient demon: Tonrar. Tonrar seeks to dominate the North and to do this he needs to destroy Hiko. But Tonrar is alone, Ataataq and Hiko have each other.

The bond between father and child – one strong, one sick – trying to survive against the harsh climate of the Arctic. It is an immersive and emotional experience with a vibrant art style.

Critique
Last Inua – An Arctic Adventure est un jeu d’aventure plutôt sympathique sur la papier et qui bénéficie d’une réalisation relativement convaincante qui nécessite néanmoins un appareil de génération récente (iPad 3 et iPhone 4S au minimum). On dirige donc un père et son fils qui vont devoir travailler ensemble à tour de rôle pour avancer dans le jeu et résoudre des énigmes plutôt simples afin d’avancer dans des niveaux courts mais souvent bien faits. Les possibilités offertes par Ataataq et Hiko ne sont pas trop nombreuses et les intéractions nécessaires dans les niveaux reflètent donc ces limitations.

A l’instar de The Lost Vikings on se déplace en temps réel, on place un personnage et on bascule sur l’autre afin d’avancer ou d’utiliser certains mécanismes, la difficulté est relative et on terminera Last Inua – An Arctic Adventure sans trop de frustration et sans pester sur le prix un peu élevé du jeu mais qui est pleinement justifié par l’aventure proposée. La réalisation est exemplaire que ce soit graphique ou sonore, le jeu est magnifique, bien animé et surtout fluide après un redémarrage de votre iDevice. La musique est vraiment prenant, je vous invite à l’écouter plus bas dans la critique.

Au rayon des reproches, on trouvera surtout la maniabilité qui est un peu lourde mais qui reflète bien le poids de la neige et l’inertie des déplacements des différents personnages, un fluet et l’autre plus massif. On a beau pousser le joystick virtuel à droite, notre personnage ne va pas courir automatiquement. Rien de gênant au demeurant car le jeu est plutôt permissif sur les timings mais c’est tout de même dommage. Le choix des polices affichées dans le jeu est lui-aussi un poil discutable sur iPad 3 avec du texte crénelé et qui fait tache par rapport au soin apporté au jeu par ses développeurs. Sur un iPhone 5C, ce défaut se remarque nettement moins pour être honnête.

Le jeu est remarquable au niveau de l’histoire et au niveau des sensations apportées au joueur. On se prend au jeu et on s’attache aux personnages et à ce qui leur arrive. La durée de vie est appréciable et on ne terminera pas le jeu trop vite. Le jeu est intégralement en bon français ce qui plaira aux anglophobes. Ce jeu est donc une délicieuse surprise qui mérite que l’on s’y penche un peu même si il n’est pas gratuit et qu’il coûte un peu cher. Il ne dispose pas non plus d’IAP ce qui est un gros plus. Le jeu sera également disponible sur Steam d’ici quelques temps comme le laisse présager le logo Steam sur le site officiel.

Bande son

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Trailer

8.5

Bio
A modern 3D, point and click adventure game. Perils of Man reboots the classic graphic adventure game with a moving story that will leave you pondering its profound implications. Designed by veterans of LucasArts’ classics: The Curse of Monkey Island, The Dig, and Full Throttle.

Imagine getting a glimpse into the secret clockwork of the universe. Imagine a machine that can crack the code of destiny and give you the power to tinker with fate. Imagine discovering that for generations your family has concealed this power from the outside world. Ana Eberling may only be a teenager, but she is about to confront the biggest questions of life as she tries to solve the mystery of her father, a rogue scientist who vanished when she was just a little girl.

With striking 3D animations, challenging puzzles, and a tip of the hat to steampunk, this epic adventure spans 150 years, darting from a tramp freighter adrift in the South China seas to impending disaster at the Chicago World’s Fair, bringing a host of unforgettable characters, perilous exploits, and existential riddles along for the ride.

Features:
• Fully 3D Character and Environments
• Clever puzzles and dialogues by Gene Mocsy, (Ghost Pirates of Vooju Island, 1954 Alcatraz, Daedalic) and Bill Tiller (LucasArts, The Curse of Monkey Island, The Dig, Full Throttle)
• From award-winning Swiss animation studio boutiq ag and IF Games
• Converse with over 20 unique characters
• Explore over 30 fully 3D environments
• Solve puzzles throughout history
• Haunting original score by Paul Shapera (A Steampunk Opera)
• Gorgeous graphics in native iPad Retina resolution
• Modern take on classic point & click adventure with intuitive controls
• Designed for touch interface
• Connect with Facebook and Twitter
• Hours of dialog with full voiceover localization
• Languages: English and German

Critique
Après pas mal de désillusions dans le genre des Point N’Click sur iPad, Il est temps de voir débarquer un peu de nouveauté après l’annonce de la future sortie de Botanicula sur iOS dans quelques semaines. Perils of Man est un jeu qui vient directement d’anciens développeurs du genre et qui mérite clairement que l’on s’y attarde pour peu que l’on aime le genre et que l’on apprécie des jeux parfaitement calibrés pour les tablettes tactiles même si la prise en main peut sembler déroutante de prime abord.

Avec un premier chapitre complètement gratuit, The Perils of Man met la barre très haute en terme qualitatif et même en matière de gameplay. On découvre donc un univers sombre et décalé où l’on doit suivre une jeune adolescente de 16 ans, Ana Eberling,cloitrée chez elle par une mère un peu fofolle qui voit des fantômes des membres de sa famille un peu partout dans le château familial. Votre mission sera donc de découvrir ce qui est arrivé à votre père, éminent scientifique qui semble avoir découvrir un terrible secret qui mettrait en péril la survie même de l’humanité, qui a disparu sans laisser de trace il y a quelques années laissant sa famille se débrouiller tant bien que mal.

Le jour de votre anniversaire, vous allez donc découvrir un cristal, cadeau de votre père, pour lequel il va falloir faire travailler vos méninges pour découvrir les raisons de la disparition de votre père et sur l’étendu de ses travaux. Le jeu commence donc dans la chambre de Ana et on découvre un jeu carrément superbe que ce soit en matière d’animation, de son mais aussi au niveau de patte graphique. Le jeu tourne parfaitement sur un iPad 3 et ne souffre d’aucun ralentissement malgré l’environnement 3D et les belles textures affichées par le jeu, on est très proche de ce que proposait Lili au niveau du rendu graphique par exemple.

Le jeu nous propose donc d’interagir directement avec des éléments du décor mis en évidence si on laisse appuyer un doigt sur l’écran afin de prendre des objets ou tout simplement d’obtenir une description du dit objet par l’héroïne. Le jeu nous propose également un inventaire bien fait qui nous permet de fusionner 2 objets entre eux mais aussi de sortir un objet de l’inventaire en laissant appuyer dessus avec le doigt tout en le glissant en dehors de l’inventaire. Ce sera d’ailleurs la principale interaction nécessaire pour avancer dans ce chapitre 1.

Vous pouvez vous déplacer librement dans le château en appuyant où que ce soit sur le décor et ainsi découvrir de nouvelles choses à découvrir ou à manipuler. On peut également discuter avec d’autres personnages via un arbre de discussion bien fait et qui laisse présager d’un scénario et de dialogues intéressants. Il faudra d’ailleurs discuter avec d’autres personnages pour obtenir certains objets pour avancer.

Le chapitre est assez simple dans son ensemble et il ne vous demandera pas plus d’une heure pour être bouclé si vous avez l’habitude de ce genre de jeu. C’est certes court mais étant donné que ce chapitre sert uniquement de présentation, l’avenir semble radieux. On peux tout de même y jouer 1 ou 2 heures si on n’utilise pas de solution et que l’on découvre le genre ce qui est très bon. A aucun moment, on est bloqué trop longtemps car le système d’indice est très bien fait, ni trop directif, ni trop vague, tout simplement parfait!

Je vous conseille vraiment ce jeu pour peu que vous ayez un bon niveau d’anglais ou d’allemand car le jeu n’est pas encore traduit, il est drôle, fun à jouer et surtout intuitif et prenant. SI vous cherchez un des meilleurs Point N’ Click du moment, ne cherchez pas plus loin!

Achat:
Vous pouvez télécharger l’épisode 1 sur iTunes gratuitement.

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Notes OpenCritic:

9.5

DEVICE 6 n’est pas un jeu comme les autres, ce n’est pas un jeu mais bel et bien une expérience à part, unique en son genre. Allant bien au delà des conventions habituelles pour ce genre d’aventure, les mots sont votre carte, vos indices et votre narrateur. Vous êtes Anna, une jeune femme qui se réveille seule dans une île abandonnée avec très peu d’indices sur ce qu’il s’est passé auparavant. Votre seule souvenir est une poupée vous mettant mal à l’aise.

Ce jeu est une aventure qui mettra tous vos sens en éveil, il est fortement conseillé de jouer avec les écouteurs et c’est logique lorsque l’on commence à jouer, le jeu fourmille d’informations visuelles mais aussi sonores qu’il faudra comprendre, assimiler et surtout intégrer afin de résoudre les énigmes et avancer dans les 5 chapitres du jeu.

DEVICE 6 n’est pas à proprement parler un jeu mais c’est une histoire interactive dans laquelle on avance comme dans un livre dont on est le héros mais dans lequel il faudra tourner votre iPad dans tous les sens. En effet, la narration originale du jeu l’est également en matière de visibilité de l’histoire, il faudra suivre les embranchements avec notre iDevice dans le bon sens afin de pouvoir avancer et aussi lire tranquillement le texte. Il ne sera pas rare de devoir faire quelques allers-retours dans un même chapitre mais ce n’est jamais ennuyeux ou rébarbatif.

On se laisse aller assez facilement à imaginer les tourments qui entourent notre héroïne ainsi que la confusion dans laquelle elle est. On est à la fois spectateurs et acteurs de cette histoire assez proche dans l’esprit du Prisonnier et de son ile contenant moult pièges et autres décors vintage. On avance tranquillement ou pas en fonction de son degré de connaissance en anglais car il faut bien l’avouer, le jeu est difficile et il faudra s’accrocher sur certaines énigmes, le problème viendra surtout du premier chapitre qui n’est pas le plus simple et qui nécessite directement de bien comprendre un enregistrement audio pas toujours clair et limpide. Forcément, si vous avez un niveau correct d’anglais, tout ira vite et on passera très vite les chapitres sans trop se poser de questions et en n’étant bloqué qu’à de rares occasions.

Le jeu peut se terminer en quelques heures (4-5 me concernant car j’ai bien pris le temps de tout lire et de tout comprendre) et la rejouabilité est assez limitée, on refera tout juste le jeu 2 fois afin de voir ce qu’il se passe à la fin en fonction de son choix. L’aventure est originale, bien écrite, assez confuse mais toujours logique et ne nécessitant pas tant de neurones que ca. Une bonne feuille de papier, quelques notes et on est parti! Sincèrement, cette expérience mérite plus qu’un coup d’oeil, je la conseille à tout le monde pour peu que l’on soit curieux et que l’on ai un bon niveau d’anglais, le jeu ne sera jamais traduit, inutile d’espérer. Ne jouer au jeu qu’en regardant la solution n’est pas très intéressant et nous fait passer à côté de son réel intérêt. Les chapitres allant trop vite si l’on rentre directement les bonnes réponses aux puzzles.

Il y a peu à reprocher à ce jeu, Simogo est une nouvelle fois parvenu à nous sortir un jeu impressionnant de profondeur et d’une originalité à toute épreuve. Forcément, si l’on s’attend à ce que le jeu nous aide via des indices et autres cheat codes, c’est que l’on a pas bien compris le principe du jeu. La réalisation est excellente avec un style rétro du plus bel effet et des extraits sonores bien audibles et dans un anglais parfait. Le fait de bouger l’orientation de son iDevice fait un peu gadget mais c’est aussi une bonne façon de renforcer l’interaction entre l’histoire et nous, on est non seulement acteurs mais aussi narrateurs des mésaventures d’Anna. Parviendra t-on à la sauver et à la faire partir de cette ile en vie? A vous de le découvrir! Si vous êtes bloqués, je vous ai concocté une solution juste en dessous.

Solution:
Chapter 1: Awakening
Ce chapitre n’est pas bien compliqué mais il nécessite directement d’avoir un bon niveau de compréhension de l’anglais parlé car la toute première énigme est en fait une simple opération mathématique. Voici ce que l’on peut entendre: “Good morning. In the room of the renaissance man, a simple maths problem is the key. A framed number in the room where red meets yellow in a frame. Plus: another framed number, between hope and lies. Plus: The channel I am on”.

Le premier chiffre se trouve dans la chambre d’invités, il s’agit de 2001.
Le second chiffre est plus fourbe à trouver, il faut aller le cadre avec HOPE et LIES, au milieu on retrouve le chiffre 5.
Le troisième est également facile à trouver, il s’agit du canal 53, celui où l’on trouve l’appareil enregistreur qui nous explique le problème de mathématiques.

Au final, il faudra saisir le chiffre 2062 afin de débloquer la première partie du puzzle. la seconde est encore plus facile, il faut juste compter les “ELLE” et les “ARE” qui nous donneront les “L” et les “R” dans l’autre appareil: L, R, R, L, L, L, R, L, R, L.

Chapter 2: The Story of the Three Bears
Voici un autre chapitre compliqué mais pas insurmontable avec plusieurs énigmes qui nécessiteront de faire quelques allers et retous afin d’entendre tous les éléments vous permettant de débloquer les puzzles.
La première énigme implique des ours mal léchés qui tenteront de nous induire en erreur au niveua de smots de passe nécessaire à Papa Ours, Maman Ours et Bébé Ours. Le premier indice est celui-ci: “Mama bear’s password is 069” and “I see that baby bear tried to log in to my account, but the idiot must have read my password upside down.”
Une fois arrivé à l’ordinateur, on se rend compte que le mot de passe pour Maman Ours n’est pas 069, en revanche, il s’agit du mot de passe de Papa Ours. Une fois le code rentré, il faut retourner aux Ours pour découvrir une nouvelle subtilité aux mots de passe. “You got Mama bear’s password wrong. The password you told me was your own, you moron” and that “My password was just yours and Papa bear’s added together.”

Vous l’aurez compris, il faudra retourner à l’ordinateur et saisir 690 au lieu de 069 en tant que mot de passe pour Maman Ours. Le mot de passe de Bébé Ours est donc logiquement 759 (069+690).
Il est désormais possible d’accéder à la suite qui sera un peu plus simple, si vous débloquez les cibles, vous verrze qu’il est possible de zoomer sur les 3 cibles et y découvrir 3 symboles qu’il faudra saisir dans le bon ordre sur la porte afin d’accéder à la section suivante: Il faut donc saisir Carré – Smiley content – Cœur.

Chapter 3: Tiptoe Through the Tulips
Celui-ci est déjà bien plus complexe et fourbe, en plus de découvrir un beau jardin, il faudra saisir une heure particulière afin de débloquer l’accès au reste de l’aventure. j’ai passé pas mal de temps avant de bien comprendre ce qu’il fallait faire car tout n’est pas si bien expliqué que ca. Il faut avancer jusqu’à ce que l’on obtienne un masque vénitien qui nous permettra de voir les indices probants afin d’avancer, grâce donc au masque, on découvre que le mur de la vie et de la mort affiche un intriguant: “FUNDS!25O1R1T5%Y” “MARKETING!UT4E2S”. Ce n’est qu’avec le masque que l’on découvre la vraie signification du mur, à avoir: “FORTY” “MINUTES”.

Il faudra ensuite aller aux statues qui nous feront découvrir un magnifique “MIDNIGHT” en lieu et place de “IDIGT”. il faudra dès lors aller dans la section du pont augmenté afin d’avoir le fin mot de l’histoire car si l’on rentre 12:40 ou 40:12, cela ne fonctionnera pas sur la porte finale. A la fin de la section, on pourra lire ceci: “Before the hours, south. After the minutes, east.” si l’on enlève le masque.

Dès lors tout est clair, il faut donc saisir: 30 (South) – 60 (Midnight) – 40 (Forty Minutes) – 15 (East).

Chapter 4: Inverted Funeral
Voilà un autre chapitre difficile! Il va falloir saisir 3 mots de passe avec 3 conditions d’obtention. Autant dire qu’il va falloir réfléchir un peu, j’ai eu du mal mais moins que précédement pour être honnête. Ces trois mots de passe sont: “Welcoming Words” “Our Little Town” et “Link Test”. Voici comment les obtenir.

Pour Welcoming Words, il faut écouter le gramophone afin de découvrir 3 indices qui sont les suivants: “The moon” “The head of a black dog” et “A smile from a stranger”. Chaque indice reprend une forme et il faudra combiner les 3 formes pour débloquer le premier mot de passe. Ca donne de gauche à droite et de haut en bas: Triangle Bas droit – Triangle Bas droit – Triangle Bas gauche.
Vide- Triangle haut droit – Triangle haut gauche
Triangle haut droit – Carré – Triangle haut gauche

Pour Our Little Town, il conviendra de regarder l’illustration dans la chapelle noire et bien regarder comment se positionne la maison ainsi que les “?”.
Il faut ensuite écouter la séquence 2 du gramophone, les instructions seront écrites à l’envers, ca donne ca: “South of Agent Alpha lives Agent Beta.”
“Between Agent Alpha’s House and Agent Beta’s House there’s an old abandoned house without any doors.”
“Me and Agent Alpha are neighbours.”
“Agent Alpha’s house is the only house in our town with a chimney.”
“I live in a modern house with a flat roof, just like Agent Beta.”

Avec tous ces indices et en les cumulant, on obtiendra alors le mot de passe en mettant les bonnes maisons en lieu et place des “?”.

Link Test est un peu moins fourbe dans son approche, il suffit de regarder la grille de test de lien et de suivre à la lettre les liens qui doivent toucher “IS MY EX”.
il suffit dès lors tout simplement de tracer des traits reliant: ‘I’ et ‘S’; ‘M’ et ‘Y’; ainsi que ‘E’ et ‘X’. Et voilà!

Chapter 5: The Show
Ce chapitre est assez long mais au final pas trop complexe. On y découvre pas mal d’éléments concernant le scénario ainsi qu’une rencontre punchy avec l’homme au chapeau. On vient donc de récupérer le Device 4 et il nous est demandé de saisir le mot de passe de notre homme au chapeau, avant de s’effondrer, il nous expliqué qu’il était l’homme avant nous ce qui implique que son numéro est le 247 car nous somme le joueur 248.

On accède ainsi à la messagerie de notre homme et on découvre une phrase clé: “Take a look at the routes.” Si l’on retourne à l’accueil et que l’on clique sur MAP (carte), on découvre les 4 points de surveillance de l’ile. On notera également le texte: “Surveillance routes must be carried out in straight lines.”

Si l’on dessine des traits reliant les différents points de surveillance, on y découvre des chiffres:
“A-C-F” nous donne 7.
“B-F” nous donne 1.
“E-D-B-F” nous donne 4.
“B-F” nous donne 1.

Il faudra donc saisir 7141 dans les toilettes des hommes pour passer au chapitre suivant.

Achat:
Vous pouvez acheter ce jeu sur iTunes au prix de 3.59€.

8.5

Hero of Many est un jeu à part dans l’univers vidéo-ludique iOS, si de prime abord il ressemble fortement à Badland, il diffère largement de ce dernier dans son gameplay et sa philosophie. First things first, HoM est un jeu désormais universel qui est sorti de nulle part et qui a très rapidement imposé un consensus à son sujet sur iOS et Android.

Le gameplay est à la fois simple à appréhender mais aussi très difficile à maîtriser parfaitement. On déplace donc notre héros en laissant appuyer le doigt sur l’écran et en manœuvrant ses trajectoires en déplaçant notre doigt. Plus on sera loin de notre héro et plus il ira vite dans la direction de notre doigt. On gagnera des pouvoirs au fur et à mesure de notre avancée dans l’aventure qui se déclencheront en faisant des gestes avec 2 doigts on avec un seul. Pour attirer notre horde vers nous, il faudra resserrer les doigts, pour ouvrir des portes, il faudra écarter les doigts.

Le jeu ne se limite donc pas à l’exploration placide, il faudra quelques fois en découvre avec les sbires du tyran et aller délivrer des amis à l’aide de notre horde. Les créatures aquatiques de notre couleur nous suivront naturellement et attaqueront nos ennemis automatiquement, il est toutefois possible de leur donner une direction d’attaque avec un mouvement rapide du doigt dans la direction désirée. Notre horde peut s’améliorer au fur et à mesure des combats mais aussi en se  nourrissant de petites graines disséminées ici et là.

Vous jouez donc le rôle d’un œuf blanc qui attire autour de lui de petites créatures marines dans un univers faisant indubitablement penser aux ovocytes et aux spermatozoïdes se baladant tranquillement dans un utérus. Si l’inspiration semble fondée, le parcours du combattant qui nous attend sera épique et inattendu. Une fois débarqué dans cet univers aqueux, il conviendra dès lors de découvrir ce qu’il s’y passe et de parvenir à aider les habitants de ce milieu hostile et d’obtenir ainsi de nouvelles capacités.

Dans cette quête, on fera de nombreuses rencontres, des cellules noires, rouges, bleus et vertes qui nous apporterons de nouvelles capacités une fois le lien établit et les situations résolues. Il faudra donc avancer dans une cave mystique et empêcher le joug tyrannique d’une cellule noire qui exploite librement les autres créatures afin régner tranquillement. Quels sont nos moyens d’action? ils sont limités, on peut donc pousser des blocs, combattre, déclencher des mécanismes et résoudre des puzzles.

L’énorme force de ce jeu réside dans son ambiance globale et sa réalisation. L’univers décrit n’est certes pas très original mais l’aventure est magistralement bien amenée et merveilleusement mise en scène. Même après de très nombreuses heures de jeu, il y a toujours de nouvelles choses à faire et à découvrir, le nombre de pièges et de situations cocasses sont légions et il faudra toujours bien réfléchir à ce que l’on fait.

Le jeu n’est pas difficile de prime abord mais il faudra prendre certains risques afin de découvrir certains passages et l’exploration est obligatoire afin d’avancer dans le jeu, il ne faudra pas foncer tête baissée sous peine de mourir bêtement de recommencer un passage difficile. Le jeu est rarement frustrant mais certains moments nécessite une ou deux morts avant de comprendre ce qu’il faut faire. Certains puzzles sont compliqués et vous feront réfléchir plus que de raison.

Le jeu est une merveilleuse expérience à vivre, on y retrouve les bons côtés de Castelvania et des combats finalement bien plus stratégiques qu’escompté. L’ambiance visuelle et sonore est au  top et on se délectera jusqu’au bout de la bande son qui mérite très clairement d’être achetée à part tant elle est excellente et à propos. Elle ajoute une autre dimension au côté presque mystique du jeu. C’est un trip magistral et remarquable comme seul l’Appstore et le Google Play store semble capable de nous concocter.

Si je ne devais vous conseiller qu’un seul jeu à acheter sur vos tablettes ou sur vos smartphones, ce serait sans doute celui-ci! C’est dire la forte impression que m’a laissé ce jeu tout au long de cette aventure. Le jeu est long, très long et il vous faudra de nombreuses heures pour en voir le bout et on ne regrettera pas le moins du monde le prix un peu élevé du jeu, il le mérite amplement!

Vous pouvez l’acheter ici même et vous procurer la bande son en cliquant sur l’image ci-dessous. Vous pouvez donner ce que vous voulez avec un minimum d’1 €.

5.5

Que seriez-vous prêt à faire pour sauver votre chien ? Suivez Milo tout au long d’une incroyable aventure à la recherche de son chien Bear, qu’une mystérieuse bouche d’égout a soudainement avalé au beau milieu de la nuit ! Les studios Big Fish sont fiers de vous présenter Fetch, une belle aventure qui vous réchauffera le cœur et vous laissera les doigts collés à l’écran. Moitié animation interactive, moitié jeu d’aventure et d’arcade, Fetch est certain de vous faire craquer. La passion pour le meilleur ami de l’homme vous conduira à affronter des pirates, des serpents crachant des lasers, et plein d’autres monstruosités mécaniques. Etes-vous prêt à tout pour sauver Bear ? Préparez-vous pour une fantastique aventure ! ☆☆☆☆☆

CARACTERISTIQUES PRINCIPALES ☆☆☆☆☆ ✓ Attaquez des extraterrestres délirants, découvrez un océan préhistorique, construisez un robot, pilotez un vaisseau spatial et bien plus ! ✓ Découvrez des jeux d’arcade où vous aurez à affronter des serpents crachant des lasers, des lapins dévoreurs d’ordinateurs, des bateaux pirates abominables, et défiez vos amis pour atteindre le meilleur score ! ✓ Plongez dans un monde animé plein de vie et de décors interactifs. ✓ Sauvez tous les toutous et démêlez le mystère à l’origine de la disparition des 30 millions d’amis. ✓ Suivez Bear et ses amis sur Facebook et Twitter !

On ne peut pas dire que je porte trop Big Fish dans mon cœur avec leurs jeux mal finis et souvent recyclés en matière d’hidden objects. Lorsque j’ai vu qu’ils allaient enfin proposer quelque chose d’original et de bien fait, j’étais plutôt content et le trailer faisait particulièrement envie. Une réalisation au top, une aventure à la Point n’ Click et un thème original, moi je dis banco!

Une fois le jeu sorti en Europe, je me suis empressé de me le procurer malgré un prix un brin salé. Si la durée de vie est satisfaisante, il n’y a pas de raisons de pleurer sur un prix dépassant les 4 euro. Je commence donc tranquillement le jeu et je suis un brin surpris, ne disposant pas d’internet lors de ma première utilisation du jeu, impossible de lancer le jeu une fois la connexion au GameCenter effectuée. Il s’agit certainement d’un léger souci car une fois déconnecté, tout est passé.

Le jeu est sublime, bien animé et surtout très simple à prendre en main, il singe un peu les studios Pixar sur certains aspects ainsi que sur les décors. Le jeu est simple à manier, un appuis une fois là où l’on souhaite se déplacer ou sur l’objet que l’on souhaite activer afin d’avancer. Le jeu propose déjà une mini chasse aux trésors car certains événements nous donnent des colliers de chiens, nous permettant de satisfaire notre collectionnite avancée.

Le jeu est plutôt facile dans les premiers temps et nous offre également quelques mini games sympathiques à jouer et permettant de casser le rythme du jeu et rajoutant ainsi un peu de diversité. On bloque tout juste 3 minutes sur un puzzle se trouvant dans les égouts. S’ensuit dès lors des successions de mini jeux très (trop) classiques qui ne parviennent pas vraiment à briser la monotonie et qui montrent surtout que le jeu est quasiment dénué de puzzles et d’énigmes, on avance tranquillement sans prise de tête et on découvre un mini jeu toutes les 5 minutes.

Les minis jeux sont pour la plupart sympathiques et augmentent la rejouabilité du titre afin de faire les meilleurs scores et ainsi se la péter sur GC au niveau des classements. Malheureusement, ils sont redondants et trop peu originaux pour capter l’attention plus de 10 minutes. On découvre même un mini jeu qui traîne en longueur et qui phagocyte tout un chapitre du jeu où l’on s’amusera surtout à appuyer partout afin de tenter de débloquer des bonus et autres achievements.

Et là, c’est le drame! Au bout d’une heure 30, le jeu est terminé. On se demande bien si l’on rêve ou pas mais oui, le jeu est vraiment trop court, certes on peut refaire le jeu afin de tout débloquer mais c’est tout de même laborieux car certains mini games sont vraiment pénibles à jouer ou à rejouer. On est pas loin de la durée de vie des Hidden objects habituels mais là j’espérais vraiment mieux de ce côté là.

C’est très difficile de recommander le jeu en l’état tant il souffre d’écueils mais sa réalisation est juste excellente et l’idée de base peut servir de base à des jeux plus longs et plus orientés vers les énigmes et vers le jeu d’aventure. C’est donc dommage et surtout rédhibitoire à ce prix là. Le jeu est trop difficile pour les enfants et trop facile pour les adultes, il rate indubitablement le coche sur la majorité des tableaux et j’en suis le premier déçu.

Achat sur iTunes: Fetch au prix de 4,49 €

7

Pixel People est un jeu sorti début février 2013 par Chillingo qui a pour mission de faire oublier les excellents Pocket Plane et Tiny Tower des brillants NimbleBit LLC.

Le but est simple, vous devez créer votre propre ville via des clones que vous mélangerez comme bon vous semble afin de créer de nouveaux métiers et ainsi affecter vos clones à leurs postes respectifs. Le jeu est gratuit mais il dispose toutefois d’achats intégrés qui vous permettront comme de coutume d’aller plus vite dans votre développement ou d’accélérer les rentrées d’argent voir de faire construire plus vite vos bâtiments.

Au lieu de tenter de cloner bêtement les meilleurs jeux du genre, Chillingo a décidé de faire la même chose que Tiny Tower mais en différent et au final plus fun. Exit donc la progression verticale, bonjour l’extension horizontale via des paliers de niveaux qui se gagnent via de l’argent ingame mais aussi via la monnaie du jeu, l’Utopium que l’on gagne également tous les jours dans le jeu avec la mine intégrée.

Le principe du jeu reste le même, à savoir créer sa ville avec des bâtiments qu’il faudra créer et construire pour ensuite les remplir avec vos clones dont il faudra affecter à un métier particulier en mélangeant 2 professions différentes pour en obtenir une troisième. Sachez également qu’il est possible de cloner 2 métiers identiques pour en obtenir un troisième. Forcément, il faudra faire des habitations pour tous ces clones avant de les accueillir au sein de votre ville.

Le jeu commence doucement avec une mairie et une mine qu’il faudra occuper avec les métiers correspondant. Donc forcément, on commence par une habitation qui sera bâtie en 2-3 minutes mais qui prendra pas mal d’espace sur votre ville. Vous disposez de paliers de 10 emplacements par niveau et soyons clairs, ca se rempli très très vite. Il faudra souvent attendre un peu d’avoir les fonds nécessaires avant de pouvoir progresser dans le jeu. C’est sans doute un des seuls regrets que l’on puisse avoir avec le jeu, malgré un très bon didacticiel, le jeu occulte certains éléments prépondérants pour une progression linéaire et non frustrante.

Certains nouveaux métiers vont proposeront de créer de nouveaux bâtiments qui prendront plus ou moins de place en fonction du nombre de métiers nécessaires à son bon fonctionnement. C’est là qu’il faut faire très attention, il faut éviter de privilégier de créer trop de nouveaux bâtiments qui ne soient pas remplis complètement par tous les métiers disponibles. Il convient de remplir de prime abord intégralement un bâtiment avant de passer au suivant, ce sera d’autant plus important qu’une fois la banque créée, les bâtiments remplis complètement vous rapporterons 2 fois plus qu’un simple bâtiment avec un seul corps de métier.

Réfléchissez donc bien avant de trop vous étendre car vous serez très vite bloqué une fois le niveau 9-10 atteint. Il vous sera dès lors nécessaire de jouer beaucoup et en permanence afin de relancer le travail de vos concitoyens. Une fois un timer atteint, le bâtiment ne produit plus, il vous donc appuyer une fois dessus afin qu’il se remette à travailler. Forcément, certains métiers se font plus vite que d’autres et il vous sera nécessaire d’augmenter (doubler) sa capacité de production via la monnaie IG du jeu.

Certaines habitations prendrons également moins de place mais avec un surcoût en Utopium qui vous fera très vite réfléchir. C’est là que l’on peut applaudir les développeur du jeu, ils ont intégrés pas mal de façons d’obtenir cette monnaie, que ce soit en mini jeu (appuyer quelques seconds sur un cœur 10 fois afin d’obtenir un cadeau surprise… fun au début, lassant très vite) ou via la mine qui en fourni 2 ou 3 par jour.

On se prend très vite au jeu et on passe un temps certain à essayer d’optimiser sa ville en y ajoutant des routes et autres décorations qui boosteront le moral et la construction des sites et autres habitations. Les clones arriveront plus vite (toutes les 15 minutes pour peu que vous ayez des habitations libres) ce qui vous permettra d’aller plus vite aussi dans le jeu. Les décorations ne prennent pas de place disponible sur votre échiquier mais il vous en coûtera un prix certain en argent IG ou en Utopium.

Le jeu souffre de quelques souci comme certaines explications qui manquent, un certain manque de fluidité sur un iPhone 4 une fois votre ville au niveau 10 mais aussi une certaine lassitude qui arrive trop vite car on fait toujours la même chose et ce n’est pas les métiers différents et les achievements qui vous feront aller de l’avant. La progression est trop longue arrivé à un certain stade et ce ne sont pas les cadeaux bonus de 5000 pièces qui vous aideront lorsque l’on vous réclame 18 millions pour aller au niveau suivant. Graphiquement le jeu est sympathique mais trop proche du style Tiny Tower pour se démarquer efficacement de son modèle.

Au final, le jeu est vraiment plaisant dans les premières heures mais on arrivera trop vite à un stade de saturation où la progression est plus pénible que fun, le jeu ne nous récompense pas assez et n’offre pas assez d’emplacements supplémentaires par tranche de niveaux. Le charme n’est pourtant pas rompu car on y revient mais pas assez pour que le jeu soit pleinement rentable pour le développeur.

C’est un très bon passe temps pour ceux qui ont bouclé Tiny Tower mais la formule de clonage ne s’applique pas assez bien sur la durée et ca c’est dommage!

Achat sur iTunes:

Pixel People.

Pixel People logo

7.5

Avec l’avènement du pocket gaming, des tablettes et des projets Kickstarters, l’industrie du jeu vidéo est à un tournant déterminant de son avenir. De plus en plus de développeurs favorisent désormais les financements à court terme et les projets dits indépendants avec une équipe restreinte. C’est bel et bien le cas de Bitmonster qui est constitué d’anciens d’EPIC Games qui ont préféré utiliser le moteur UNREAL et faire leurs propres jeux (ils ont travaillé sur la saga Gears of Wars) avec un budget moindre mais des coûts de développement en forte baisse étant donné qui travaille sur la plate forme iOS. Avec beaucoup d’audace et de talent, ils ont provoqué un buzz très positif autour de leur jeu sans violence, Lili. On a même vu des images de leur jeu lors de la Keynote de présentation de l‘iPhone 5. Autant donc dire que leur jeu au mécanisme particulier et présenté en filigrane est attendu au tournant vu l’ampleur de la campagne marketing qui n’a pas du leur coûter très cher au demeurant.

Lili est donc désormais disponible sur l’App Store et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est absolument magnifique! Les captures d’écran ne mentaient donc pas, le jeu est vraiment ce qu’il se fait de mieux sur la plate forme et de loin. Le jeu se paye également le luxe d’être parfaitement fluide sur iPhone 4 et sur iPad.

L’histoire nous narre les pérégrinations de Lili, étudiante en botanique de son état qui débarque dans une ile mystérieuse afin d’y trouver un sujet pour clôturer son cursus universitaire. Ce que le jeu vendait comme un argument unique, à savoir un système de combat non violent, se résume donc à faire du jardinage et à trouver des fleurs dans le décor mais aussi sur les étranges habitants de cette ile. Vu comme ca, ce n’est pas fondamentalement sexy mais le jeu est bien plus malin qu’il n’y parait et nous propose plusieurs jeux en un.

Même si l’intrigue reste assez succincte, l’univers de Lili est sympathique et bien mis en avant via de multiples détails comme les dialogues parfois hilarants entre notre héroïne et les habitants de l’ile ou même des objets à débusquer un peu partout dans les différents districts du jeu. Si le jeu nous propose une quête principale à suivre, on peut également aider les amis de Lili en allant chercher un frère perdu ou même un drogué du sucre. Pour avancer, il nous suffira juste de suivre les instructions et d’aller directement là où il faut dans la carte du jeu. Le souci viendra surtout des embranchements un peu complexes entre les districts avec pas mal de déplacements inutiles et le sentiment d’être perdu même avec la carte des différents niveaux.

Les objectifs ne sont pas non plus des plus clairs et on fera pas mal d’allers retours avant de comprendre où il faut aller. Le jeu nous incite donc fortement à explorer son univers et les méandres de ses niveaux afin d’y dénicher le NPC qui va bien ou tout simplement pour se remplir les poches en cassant des pots ou en récoltant des fleurs que l’on pourra échanger contre des clés ou de l’argent via le marchant. Les clés sont vitales pour avancer dans le jeu et vous ouvriront des passages secrets et autres portes récalcitrantes afin d’y trouver un objet à collecter ou un nouvel objectif à accomplir. On trouvera également des coffres qu’il faudra pousser avec le pied pour qu’ils nous livrent leurs secrets.

En matière de gameplay, le jeu est très bien adapté au tactile et s’avère même mieux étudié que Horn en la matière. Il vous suffit d’appuyer une fois sur l’écran pour marcher et deux fois pour courir. Vous pouvez également changer la trajectoire de Lili en déplacer votre doigt sur l’écran, c’est à la fois simple et intuitif. Le problème viendra surtout des légers ratés de marche et d’arrêts mal étudiés lorsqu’il vous faudra rattraper un ennemi afin de lui arracher les fleurs de la tête. Pour récupérer les fleurs dans le décor, rien de plus simple, effectuez une geste allant de bas en haut et vous obtiendrez la dite fleur. Une fois sur la tête de vos adversaire, il vous faudra faire de même avec beaucoup plus de difficulté car il bougera sans cesse et il oscillera de la tête ce qui risque de vous faire toucher des bombes et autres épines. Pas de game over dans Lili, vous disposez d’un temps donné  durant lequel vous pourrez resté attaché à votre adversaire, si vous laissez exploser une bombe ou si vous touchez des épines, vous perdrez du temps. Une fois le temps réduit à zéro, vous tomberez et vous devrez alors tout recommencer.

Votre but sera donc de récupérer toutes les fleurs de vos adversaires qui deviendront de plus en plus coriaces au fur et à mesure de votre avancée. Si le jeu est assez simple de prime abord, vous risquez de déchanter dans le dernier district où il faudra être rapide et adroit. Heureusement, le jeu vous permet d’améliorer vos compétences en allant voir un entraîneur assez spécial. Vous pourrez alors améliorer une des 3 statistiques offertes par le jeu: Vitesse, temps sur les adversaires et furtivité. Si j’ai encore un mal fou à trouver un réel intérêt au côté furtif du jeu (il suffit d’éviter les gardes et d’attraper les ennemis les plus coriaces dans des allées), les autres statistiques ne sont pas à négliger afin de gagner vos combats. Sachez également que le jeu vous proposera des super sandwiches et autres items bonus à dropper ou à acheter qui deviendront vitaux sur la fin. Le jeu dispose ainsi d’IAP mais on peut sans aucun problème s’en passer si l’on joue normalement en refaisant quelques zones de temps en temps, les upgrades étant assez coûteuses comme certains costumes. On regrettera tout juste que certains costumes ne soient disponibles qu’en IAP. Dommage.

Lili est un jeu un peu fourre tout qui tente de varier les plaisirs avec de belles idées et quelques trouvailles au niveau de mini jeu et autres courses contre la montre mais qui ne parvient pas toujours à convaincre. Si on est bluffé devant tant d’ingéniosité et de talent artistique, le soufflet retombe un peu lorsque l’on est confronté à pas mal de bugs sortants et empêchant d’avancer dans sa quête initiale.

Heureusement, le jeu sauvegarde à tout moment votre progression et vous remettra les pendules à l’heure en cas de blocage. La difficulté est assez impitoyable dans le dernier district ce qui risque de rebuter les moins doués d’entre vous et fera rager ceux qui n’ont pas bien compris comment fonctionne le jeu en terme d’attaque sur les ennemis. Les bonus sont indispensables pour éliminer les bombes sans trop perdre de temps. Certains items deviennent donc vitaux au détriment d’autres, quasiment jamais utilisés.

C’est assez mal dosé en matière de game design. Au niveau de la réalisation, il n’y a rien à jeter au niveau graphique ainsi qu’au niveau des musiques et autres sons. Ils ont bénéficié d’un gros travail mais il sera sans doute préférable de couper la musique au bout d’un moment afin de garder un peu sa santé mentale. Le jeu gère le retina sur le dernier iPad ce qui le rend particulièrement magnifique! Le jeu est également un brin court et répétitif ce qui est tout de même fort dommage.

Malgré tout, on passe un très bon moment avec ce jeu unique et original. Il vous permet  de synchroniser votre avancée sur vos différents appareils ce qui est un plus raisonnable. Le jeu gère également les nouveaux iPhone 5 qui combleront donc les amateurs de bons jeux au format 16/9. Au delà de la démonstration technique, il y a une vraie âme dans ce jeu. Je vous conseille d’y jouer sur iPhone 5 ou sur iPad car la taille de l’écran facilitera grandement votre tache.

Inutile de tergiverser, le jeu est excellent et mérite très clairement l’achat ne serait-ce que pour la démonstration technique. Les idées sont là mais il manque encore un peu de cohérence et de tests afin d’obtenir un jeu incontournable sur iOS. Le moteur graphique UNREAL est impressionnant c’est une évidence mais il semble que les 2 maîtres étalons, Lili et Horn, souffrent de quelques soucis de gameplay et de cohérence ce qui est tout de même dommage. Je reste toutefois confiant dans la correction et l’ajustement de ces 2 jeux qui iront de leurs lots d’amélioration avec différents patchs. Si Bitmonster a tout fait pour intégrer des IAP optionnels, certains restent chers (plus de 2 euro) et d’autres un brin limites comme les costumes. En tout cas, à ce prix là, le jeu mérite très clairement le succès et qu’une suite soit mise en route le plus vite possible, il y a largement matière à développer ce personnage et cet univers. Même sans contrôles physiques, le jeu est parfaitement maniable et vous permettra d’améliorer grandement vos talents de jardiniers du dimanche.

8.5

Si la plupart des jeux pseudo-Hardcore n’ont pas vraiment la cote auprès des joueurs et que les développeurs doivent en toute urgence ajouter des modes de difficulté “ultra faciles” (Dark Souls – Prepare to Die Edition), certains misent à fond sur ce côté impitoyable pour rameuter les joueurs les plus anciens et plus prompt au challenge sur leurs jeux. VVVVVV de Terry Cavanagh a connu un très fort succès malgré sa grande difficulté et a largement participé à l’épanouissement de jeux du même style à l’instar de Super Meat Boy ou N+ (encore que…) par exemple.

Terry Cavanagh est donc de retour avec un nouveau jeu ultra exigent et ultra difficile, Super Hexagon. Ce jeu est fortement déconseillé aux épileptiques et autres joueurs s’énervant vite, il offre un challenge immédiat et ce dès les premières secondes. Le principe est pourtant fort simple et admirablement adapté aux écrans tactiles, vous êtes un simple triangle qui a pour seul but dans la vie d’éviter de se crasher lamentablement contre le décor qui ne cessera de bouger autour de vous en effectuant des rotations horaires ou anti-horaires en fonction de votre partie.

Vous ne pouvez bouger que latéralement et ainsi passer dans les interstices et autres trous dans les murs qui se présentent à vous. Expliqué comme ca, c’est assez abstrait et difficile à comprendre mais une fois la vidéo de présentation regardée, tout est clair et limpide. En regardant cette vidéo, on se dit que le jeu semble tendu mais tout de même aisé à appréhender et à gérer. Quelle erreur! Le jeu vous plonge dans des couleurs, une musique très old school mais remarquable, des rotations toutes plus difficiles à anticiper que les unes que les autres et un sentiment de frustration difficile à éviter.

Au début, on ne survit que quelques secondes (et encore!) et on se demande bien ce qu’il se passe tant le jeu fait tout pour nous désorienter et ne pas nous faciliter la tache. Et c’est bien à ce moment qu’il faut s’accrocher car le jeu mérite vraiment que l’on s’y penche. On est très vite désorienté mais le jeu est tout à fait logique et le cheminement des passages reste le même d’une partie à l’autre ce qui aide fortement à l’amélioration de nos performances. Au lieu d’être ridicule au bout de 2 secondes, on l’est au bout de 15 secondes!

Si il y a bien une chose à savoir sur ce jeu, c’est qu’il est nécessaire de laisser appuyer sur le côté où l’on souhaite se déplacer afin d’accélérer le mouvement car si l’on s’évertue à tapoter l’écran afin de déplacer avec parcimonie son triangle, on ira pas bien loin dans le jeu. Forcément, il ne faudra pas appuyer trop longtemps sous peine de se prendre un mur et de rater le passage.

Avec un tel principe, il serait aisé d’aller dans la surenchère technique mais le jeu sait être sobre et superbement réalisé. La direction artistique est impeccable, les graphismes sont simples mais parfaits pour le jeu et que dire de la musique si ce n’est qu’elle est magistrale et qu’elle mériterait largement un achat à elle seule. Le jeu est maniable, fun à jouer et peut vous faire perdre la notion du temps tant on passe de longues minutes à jouer et a essayer d’être le moins ridicule possible.

Le jeu dispose de plusieurs niveaux de difficulté: Hard, Harder et Hardest. Il est toute fois possible d’en débloquer 3 nouveaux pour peu que l’on parvienne à dépasser la minute sur les niveaux précédents… Bon courage donc pour ceux qui vont essayer. Il dispose également de 6 succès dans le Game Center et d’un leaderboard centralisé qui fait peur avec des durées de parties de l’ordre de 200 secondes.

Inutile de bouder son plaisir surtout à ce prix là, Super Hexagon est un jeu marquant qui fera date et qui incitera certainement d’autres développeurs de franchir le pas et de proposer leurs jeux indépendants d’abord sur mobile et tablette pour ensuite les porter sur PC/Mac et consoles. C’est un must-have pour tous les joueurs du dimanche ou non!

Achat:
Vous pouvez vous procurer le jeu sur iTunes au prix de 0.79€

Images:

5.5

Fart Cat

De temps en temps, il est bon de se détendre et de jouer à des jeux tellement simples et idiots qu’ils en deviennent cultes et phagocytent votre temps libre. Fart Cat! fait parti du lot et il n’aidera pas la plate forme iOS dans sa quête de reconnaissance en tant que solution pérenne et intéressante.

Dans ce jeu, il n’y a pas d’histoire ni même d’éléments RPG ou autres zombies à la mode, votre mission est simple, faire péter votre chat en lui donnant la nourriture qu’il désire. En bas de l’écran vous trouverez 5 plats délicieux qui sont générés aléatoirement. A vous donc de les glisser vers notre félin péteur afin de satisfaire son appétit et ainsi l’aider à évacuer ces vilains gaz nocifs pour sa flore intestinale. Si jamais vous ne trouvez pas de plat adéquat, il vous suffira d’appuyer un peu sur son ventre vous avoir de nouveaux choix de plats.

Afin d’optimiser votre score, il conviendra de ne pas randomiser vos plats alors qu’il y en a un de disponible. Vous perdriez un bonne partie de vos gains en points. Il arrive également de temps en temps qu’une souris dorée fasse son apparition, votre chat aimant par dessus tout les souris, vous seriez bien inspiré de lui donner la dite souris. Votre score vous dira merci par la même occasion.

Plus vous avancerez dans les niveaux, plus vous aurez de bonne nourriture à fournir à votre délicat félin avant un éventuel game over qui prend ici la place de la main de sa maîtresse qui se rapproche de plus en plus du chat. Lorsqu’elle le touche et donc le caresse, c’est terminé, notre fier héros ne pourra plus dès lors péter en toute tranquillité.

En plus de ce mode de jeu fortement divertissant, le jeu vous propose le mode FartCrAfT qui vous donnera la chance de devenir un véritable maître des pets. A vous de tenter moult expériences culinaires afin d’obtenir le pet parfait! Il y a 32 pets différents à découvrir, pas de quoi sauter au plafond mais ca rajoute un peu de piment au jeu.

Au rayon des regrets, il n’y a pas de classement global, le jeu est vite répétitif et le sujet est … comment dire? un peu léger. Sinon le jeu semble avoir été fait assez rapidement et il y a largement matière à améliorer le concept en ajoutant du contenu, la gestion des sauvegardes via iCloud et autres Leaderboard en ligne. Tout dépendra bien sur de l’accueil du jeu et de son éventuel succès.

Vous allez me dire, pourquoi est-ce que je m’embête à chroniquer un tel jeu? La raison est simple, le jeu provient d’un tout nouvel entrant dans le monde des jeux iOS mais il est très loin d’être inconnu. Le studio est constitué d’anciens des 38 Studios (Kingdoms of Amalur: Reckoning) et de
Grant Kirkhope (Rare) à la musique. Ce jeu constitue pour eux un test et un premier apprentissage de la plate forme.

Forcément, on espère quelque chose d’un brin plus consistant de leur part mais en attendant, le jeu est drôle et pas mal fait. Ce n’est pas le jeu de l’année mais il vous fera passer quelques bons moments en essayant de battre votre propre score en attendant de vous frotter au gratin mondial des chats péteurs. Ce jeu aurait été largement approuvé par le CCC, c’est évident!

Achat:
Vous pouvez vous procurer le jeu sur iTunes au prix de 0.79€

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